Eva & Torocoro

Blog de cuisine et coups de coeur

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Carrés gourmands façon « Twix »

Connaissez-vous les « Twix » ? Ces délicieuses barres chocolatées vendues un peu partout ? J’imagine que oui, elles existent depuis 1967.

J’ai voulu faire une version avec la même dose de gourmandise mais un peu plus saine, au moins en enlevant les ingrédients bizarres qui malheureusement font souvent partis de ce type de produits.

Ces carrés gourmands sont vraiment irrésistibles ! D’un côté, vous avez le shortbread qui fond en bouche, de l’autre la douceur du caramel enveloppant et pour finir une bonne couche de chocolat qui enrobe l’ensemble.

La recette du shortbread et du caramel étaient déjà dans mon blog. Il suffisait de les mettre ensemble pour créer une nouvelle recette.

Ces gourmandises ont eu un franc succès auprès de toute la petite famille. Nous les avons même trouvé mieux que « les originaux ».

J’ai préféré les faire carrés pour les déguster en fin de repas avec le café mais on peut évidemment couper le shortbread en barres. Ça fera un délicieux encas pour le goûter.

Ingrédients :

Shortbread :

  • 200 g de farine

  • 130 g de beurre

  • 50 g de sucre

Caramel :

  •  100 g de sucre,

  • 12 cl de crème liquide tiède

  • 50 g de beurre salé.

Chocolat pour recouvrir les carrés :

  • 200 g de chocolat noir

 

En premier, réalisez le shortbread et pendant qu’il sera au four, préparez le caramel.

Préchauffez le four à 170°c. Dans un saladier ou dans le bol de votre robot, mélangez la farine et le sucre. Incorporez le beurre en morceaux en l’écrasant avec les doigts. Mélangez le tout.

Déposez la pâte et avec les mains étalez-la partout sur un moule à fond amovible. Enfournez 25 minutes environ jusqu’à ce qu’une légère couleur dorée apparaisse.

Une fois sorti du four, laissez refroidir dans le moule pendant que vous réalisez le caramel.

Faites fondre le sucre dans une casserole sur feu moyen.

Ne pas le remuer jusqu’à ce qu’il soit presque totalement fondu, il doit devenir doré.

Le retirer du feu, remuez avec une cuillère en bois et versez délicatement la crème liquide tiède sans arrêter de remuer. Ajoutez le beurre, continuez de mélanger. Retournez à feu doux pendant 5 à 10 secondes, en remuant constamment. Versez le caramel sur le shortbread et placez au congélateur pendant au moins 30 minutes.

Faites fondre le chocolat noir au bain-marie. Une fois fondu, versez-le sur un bol.

Sortez-le du congélateur, retirez le moule délicatement et coupez des carrés ou des barres.

À l’aide d’une fourchette, plongez les carrés dans le chocolat des deux côtés pour qu’ils soient bien enrobés. Déposez les carrés sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Le chocolat va être très vite figé, donc si vous voulez rajouter de la noix de coco râpée ou un autre élément, faites le rapidement, dès que les carrés sortent du bol.

En à peine 5 minutes, le chocolat s’est déjà durci et vous pouvez vous régaler. Impossible manger un seul, ils sont irrésistibles !

Eva.

Gâteau aux pommes et farine de sarrasin

Le sarrasin est une pseudo-céréale appelée communément « blé noir ». Il est surtout utilisé pour la préparation des galettes mais avec tous les atouts qu’il possède, il serait bien dommage de se contenter d’une seule recette.

Il est dépourvu de gluten. Son index glycémique (59) est beaucoup plus faible que celui de la farine de blé (85). Avec 64% de glucides complexes, le sarrasin cale rapidement et pour longtemps.

J’en ai eu la preuve avec ce gâteau, un seul morceau suffit aux grands mangeurs qui d’habitude prennent une double dose.

Riche en fibres, en minéraux et oligoéléments, comme le magnésium et le phosphore. Il est également bien pourvu en vitamines B1, B2 et B3 qui participent au bon fonctionnement du cerveau.

Bref, je ne veux pas vous faire un cours de nutrition, parce que d’une part je ne suis pas nutritionniste et que d’autre part ce serait long.

En résumé, cette farine est une alternative assez intéressante à la farine de blé classique et on se régale vraiment avec ce gâteau.

Une de choses qui me manquent de « la vie d’avant » c’est les vide-greniers. Chiner des vieilleries, trouver des petits trésors, donner une deuxième vie à un objet.

Heureusement, il nous reste encore les petits brocanteurs comment Anne Gros au village Le Canon, dans le Bassin d’Arcachon.

Ingrédients :

  • 200 g de farine de sarrasin

  • 120 g de beurre froid coupé en dés

  • 1 pincée de cannelle

  • 1 sachet de levure

  • 90 g de sucre rapadura

  • 2 œufs battus

  • 150 ml de lait végétal (pour ma part, avoine)

  • 2 ou 3 pommes

  • Fromage blanc ou crème fraîche épaisse, pour l’accompagner (facultatif)

Préchauffez le four à 180°c.

Dans un saladier, mélangez la farine et la cannelle. Incorporez le beurre du bout des doigts, jusqu’à l’obtention d’une texture sableuse. Ajoutez le sucre et mélangez à nouveau.

Battez les œufs dans un bol et rajoutez-les au mélange précédent. Versez le lait et mélangez le tout pour obtenir une pâte lisse et épaisse.

Coupez les pommes en dès et intégrez-les à la pâte. Tapissez de papier de cuisson un moule profond et versez-y la pâte. Saupoudrez de sucre et enfournez environ 30 minutes. Laissez reposer le gâteau dans le moule quelques minutes avant de le démouler.

Dégustez-le accompagné d’une généreuse crème fraîche ou de fromage blanc. Savourez un gâteau comme celui-ci au coin du feu, fait partie des petits plaisirs de l’hiver.

 

Eva.

Pain cocotte

Ce pain est tellement facile à réaliser que cela est déconcertant. Vous pouvez le pétrir à la main ou à l’aide de votre robot. La particularité de cette recette, c’est qu’un pétrissage long n’est pas nécessaire.

En revanche, vous aurez besoin d’une cocotte en fonte pour la cuisson, d’où son nom de pain cocotte.

Si vous n’en avez pas encore une, sachez que malgré le prix, c’est un bon investissement. Parce qu’une cocotte en fonte, c’est pour la vie ! Celle-ci, est notre petite dernière, cadeaux de mes parents.

Si vous n’avez pas de cocotte en fonte, essayez plutôt cette recette.

Ingrédients :

  • 500 g de farine ( j’essaie toujours de mélanger au moins deux farines différentes)

  • 30 cl d’eau (la quantité d’eau varie selon le type de farine)

  • 1 sachet de levure du boulanger

  • 60 g de graines de tournesol et de courge (optionnel)

  • 40 g de sésame (optionnel)

  • 1 c. à c. de sel

 

La quantité d’eau varie selon le type de farine que vous utilisez. Si vous aimez les farines blanches type T65 ou T80, vous pouvez mettre autour de 30 cl d’eau.

Si, en revanche, vous préférez les farines semi-complètes ou complètes, type T110, T130… Il faudra plus d’eau, autour de 35 cl. La pâte de votre pain doit être bien hydratée pour obtenir un pain bien aéré qui ne soit pas tassé.

Diluez la levure dans 2 cuillères à soupe d’eau.

Dans le bol de votre robot ou dans un saladier, si vous souhaitez le faire à la main, déposez le sel, ainsi il ne sera pas en contact avec la levure. Ces deux-là aiment bien être ensemble mais pas en contact. Versez la farine, les graines, la levure diluée et l’eau. Si vous le faites avec votre robot, vous pouvez pétrir pendant 5 minutes environ.

La pâte sera un peu collante mais c’est normal. Déposez-la dans un saladier et laissez-la reposer pendant 12 heures environ. L’idéal est de le préparer le soir et le lendemain réaliser la cuisson.

Pour la cuisson, préchauffez le four à 230°c avec votre cocotte en fonte vide et son couvercle. Pendant ce temps, sortez le pain du saladier et déposez-le directement sur un papier sulfurisé. Dégonflez et dégazez la pâte légèrement, formez une boule avec vos mains.

À l’aide d’un couteau, faites des incisions, rajoutez si vous voulez des flocons d’avoine par dessus ou des graines en fonction de vos goûts.

Une fois que le four est monté en température, sortez la cocotte avec précaution, insérez le papier sulfurisé avec le pain. Fermez à nouveau le couvercle et enfournez pendant 30 minutes. Ce temps écoulé, vous pouvez retirer le couvercle de la cocotte et poursuivre la cuisson pendant 15 minutes supplémentaires environ.

Votre pain est prêt à être dévoré. Au petit-déjeuner, il est délicieux. Vous fabriquez un pain pour toute la journée, c’est l’avantage de le faire cuire le matin.

Eva.

Raviolis au Foie gras et au Caviar de Neuvic

Tout a commencé quand le producteur de « Caviar de Neuvic » m’a demandé si je pouvais réaliser une recette pour les fêtes, avec son délicieux caviar 100% français. Le défi était alors lancé !

Associer le caviar aux pâtes est une bonne idée. L’accompagner d’une autre star des fêtes comme le foie gras, réveille nos papilles.

Cette recette est inspirée du Chef Tanguy Laviale de Garopapilles à Bordeaux, notre restaurant préféré. On a tenté de reproduire sa recette grâce aux souvenirs que l’on avait de son plat et en fait, le résultat était au-delà de nos espérances.

La pâte des Raviolis :

  • 300 g de farine

  • 3 œufs

  • Sel

  • 1 c. à soupe d’huile d’olive

  • Un peu d’eau si nécessaire

  • Foie gras cru coupé en dès

Bouillon façon « pot au feu » (les quantités sont approximatives) :

  • 1/4 de chou

  • 2 carottes

  • 2 navets

  • 1 panais

  • 1 poireau

  • 2 échalottes

  • 1/2 oignon

  • Un peu de persil, du laurier, du thym et une branche de céleri

  • Sel et Poivre, noix de muscade, 1/2 cube or

  • 3 hauts de cuisse de poulet avec la peau

  • 1 joue de bœuf de préférence ( ou bien jarret ou paleron)

  • 1 os à moelle

  • Clou de Girofle, ciboulette

  • 1 c. à s. de porto

Réalisez d’abord la pâte à raviolis pour pouvoir ensuite la laisser reposer pendant que vous réaliserez le pot-au-feu.

Mélangez la farine et le sel dans un récipient. Formez un puits et cassez-y les œufs. Travaillez la pâte en pétrissant légèrement. Ajoutez de l’eau si nécessaire. La pâte doit rester souple et ferme. Formez une boule et filmez-la. Laissez reposer pendant 30 minutes.

Pendant que la pâte repose, on s’attaque au pot-au-feu. Préparez un pot-au-feu complet pour récupérer une partie du bouillon, ça en vaut la peine. Les raviolis seront bienvenues en entrée ou en plat principal festif. Pour le lendemain des fêtes, vous aurez votre pot-au-feu déjà prêt, il sera encore meilleur et en plus vous n’aurez rien à préparer.

Dans la cocotte, versez un filet d’huile d’olive et faites revenir : l’échalotte, l’oignon et le poireau. Ajoutez le reste des légumes en morceaux. Intégrez les morceaux de viande et l’os à moelle.

À feu vif,  pendant 15 minutes et après réduisez pendant environ une heure. Versez la cuillère de Porto.

Filtrez l’ensemble et gardez l’équivalent d’un fond d’assiette à soupe pour chaque plat.

À présent, vous pouvez vous lancer dans la réalisation des raviolis.

Divisez la pâte en deux. Sur le plan de travail fariné, abaissez les deux morceaux de pâte au rouleau sur 2 mm (si vous n’avez pas de machine à pâtes, servez-vous d’un rouleau à pâtisserie) Déposez les dès de foie gras sur la première bande.

Humidifiez légèrement les espaces vides avec un peu de blanc d’œuf pour coller la deuxième bande, puis posez la deuxième bande par dessus et appuyez fermement pour souder la pâte.

Coupez les raviolis à l’aide d’une roulette à pâtisserie.

Vos raviolis sont maintenant prêts à passer à la casserole. Portez à ébullition une grande casserole d’eau salée et plongez-y les raviolis. Remuez immédiatement pour éviter qu’ils ne collent entre eux. À la reprise de l’ébullition, comptez 3 ou 4 minutes maximum de cuisson pour une cuisson al dente.

Dès à présent, vous pouvez commencer à dresser les assiettes. Dans un plat un peu creux, versez d’abord un peu de bouillon, y ajouter 1 ou 2 raviolis et quelques petits légumes du pot-au-feu pour donner un peu de couleur à votre assiette.

Ajoutez une petite cuillère du caviar de Neuvic par dessus de chaque raviole et dégustez sans attendre.

Ce plat est idéal en entrée pour commencer les festivités.

Eva.